Highguard : un hero shooter pensé pour casser la routine compétitive

Image d'illustration. HighguardWildlight Entertainment / PR-ADN
Inspiré par Apex Legends, Rust et Sea of Thieves, Highguard du studio américain Wildlight Entertainment vise une prise en main rapide tout en récompensant la maîtrise à long terme.
Tl;dr
- Highguard cherche à renouveler un genre saturé grâce à une approche originale pensée par des vétérans du FPS compétitif.
- Des matchs en équipes de trois, centrés sur des raids dynamiques, la coordination et un rythme soutenu.
- Highguard mise sur la simplification, des idées issues de tests inattendus et un équilibre entre accessibilité et profondeur.
Un nouveau souffle pour les shooters compétitifs
Dès ses premiers pas, Highguard, développé par Wildlight Entertainment, a suscité à la fois interrogation et curiosité. Si son apparition aux Game Awards 2025 avait laissé les fans sur leur faim, c’est bien son approche audacieuse du hero shooter qui intrigue aujourd’hui. Les créateurs — vétérans ayant œuvré sur des franchises majeures — ambitionnaient de ne pas reproduire les schémas classiques d’un genre désormais saturé. Leur obsession ? Injecter une dose d’originalité sans diluer le plaisir du jeu compétitif.
Le cœur du gameplay : raids, coordination et rythme effréné
Au centre de l’expérience, les joueurs forment des équipes de trois et s’affrontent dans un univers ouvert où ils doivent s’emparer d’une épée appelée le Shieldbreaker. Cette arme est la clef pour abaisser les défenses adverses et déclencher un assaut spectaculaire sur leur base. La confrontation prend alors une tournure stratégique : détruire des points précis tout en se défendant contre la riposte ennemie. Selon l’efficacité de chaque camp, une partie peut durer de une à quatre manches — un format qui dynamise le jeu.
Les concepteurs ont peaufiné ce système pour éviter les écueils d’autres titres tels que Rust, dont ils admirent l’action mais pas la lenteur initiale. Résultat : l’intensité monte rapidement, favorisant les affrontements directs, tout en laissant une place à la gestion des ressources ou à la mobilité montée, éléments souvent relégués au second plan ailleurs.
L’expérimentation au service du fun
La conception de Highguard s’est appuyée sur un credo : simplifier sans appauvrir. Pour atteindre ce but, les développeurs ont procédé par essais-erreurs — parfois inattendus. Un bug devenu glissade dynamique lors de la descente du cheval ? Adopté aussitôt que repéré, tant il renforçait le plaisir du mouvement.
Voici quelques principes qui ont guidé leur démarche :
- Simplification des mécaniques (ex : suppression du soin traditionnel).
- Pousser le rythme sans sacrifier la profondeur tactique.
- Tirer profit des « heureux accidents » issus des prototypes.
Comme le résume Jason Ford, directeur créatif : « On apprend à faire confiance au processus… On trouve le fun par accident et on le garde. »
Diversité des influences et équilibre subtil
L’équipe a multiplié les inspirations en testant aussi bien Apex Legends, réputé pour sa rapidité, que Sea of Thieves, ou même des mini-jeux populaires auprès des jeunes générations. Mais chaque ajout a été filtré sous l’angle de la lisibilité : rendre le jeu facile à prendre en main tout en conservant suffisamment de subtilités pour récompenser les plus aguerris.
Highguard est désormais disponible sur PS5, Xbox Series X|S et PC. Il ne reste qu’à voir si cette formule hybride saura conquérir durablement la scène multijoueur.
