EA Sports FC 26 : les mêmes bugs, année après année

Image d'illustration. EA Sports FC 26EA Sports / PR-ADN
Comme ses prédécesseurs, EA Sports FC 26 déçoit par son IA défaillante et son manque de nouveautés.
Tl;dr
- EA Sports FC 26 déçoit par son manque d’innovation, avec des différences quasi invisibles par rapport aux opus précédents.
- L’IA défensive, jugée illogique et inefficace, reste la principale source de frustration des joueurs.
- EA Sports ne fournit ni réponse claire ni correctif durable, laissant s’installer un cycle annuel de problèmes corrigés d’un côté et recréés de l’autre.
L’immobilisme de la franchise se confirme
Les passionnés de jeux vidéo et de football attendaient, une fois encore, le nouveau cru de la célèbre saga développée par EA Sports. Pourtant, avec la sortie de EA Sports FC 26, l’enthousiasme laisse rapidement place à une forme de lassitude : les changements semblent s’être arrêtés au vestiaire. Ceux qui espéraient une rupture nette avec les éditions précédentes sont confrontés à une réalité plus austère. À vrai dire, la frontière entre cette version et la précédente, EA Sports FC 25, apparaît incroyablement fine – pour ne pas dire floue.
Une intelligence artificielle décriée par la communauté
Au cœur du mécontentement des joueurs figure un problème persistant : l’IA défensive. Sur Reddit, principal espace d’expression pour les fans, les témoignages affluent. Les défenseurs contrôlés par l’intelligence artificielle semblent agir de manière totalement illogique, fuyant le porteur du ballon ou ignorant les courses adverses. Si l’on en croit les commentaires, ce défaut n’est malheureusement pas nouveau : il hantait déjà les épisodes antérieurs et continue d’exaspérer ceux qui osent le mode carrière en difficulté « légendaire. »
Des réponses absentes et des explications bancales
Difficile d’obtenir des éclaircissements du côté de l’éditeur américain. À ce jour, aucune prise de parole officielle émanant d’EA Sports concernant ce bug tenace sur EA Sports FC 26. Quelques spéculations circulent parmi les joueurs : un défenseur latéral mal programmé serait parfois responsable de ces errances défensives… Mais rien ne justifie que ces errements ne touchent que certains matches ou uniquement certaines équipes contrôlées par l’IA.
Un air de déjà-vu… jusqu’à quand ?
Faut-il s’y résoudre ? D’année en année, la mécanique semble répétitive : « Ils corrigent un problème et en cassent plein d’autres. Et ça recommence chaque année ». La cadence annuelle imposée à l’équipe de développement empêcherait toute correction en profondeur des défauts structurels. Certes, on concède volontiers que ce nouvel opus se veut légèrement plus fidèle à la réalité que son prédécesseur ; mais le progrès reste timide, bien loin d’un bond qualitatif attendu. Au final, nombre de fans oscillent entre déception feutrée et agacement ouvert face à une série dont l’évolution paraît se figer dans le temps.
