La suite du film The Social Network mettra en lumière les polémiques qui ont terni l’image de Facebook ces dernières années.
- Aaron Sorkin prépare une suite au film The Social Network, sans David Fincher, pour raconter un nouveau chapitre de l’histoire de Facebook.
- Ce second opus s’inspirera d’enquêtes récentes révélant les dérives et l’inaction de l’entreprise face à ses responsabilités sociales.
- Malgré une image ternie de Facebook, le projet suscite curiosité et attente grâce à la réputation d’Aaron Sorkin pour ses récits percutants.
L’histoire de Facebook revient au cinéma
Après une décennie de débats sur son influence, le réseau social Facebook va de nouveau faire parler de lui sur grand écran. Le scénariste Aaron Sorkin, déjà aux commandes du premier opus, prévoit de réaliser une suite baptisée The Social Network 2 sans David Fincher. Cette annonce, relayée par Deadline, intrigue autant qu’elle suscite l’attente. Aucun détail n’a filtré concernant le début du tournage ou le retour d’acteurs phares comme Jesse Eisenberg, qui incarnait un jeune Mark Zuckerberg en plein tumulte judiciaire.
De nouvelles sources d’inspiration pour un récit plus sombre
Contrairement au premier film qui explorait la genèse mouvementée du géant californien, ce second volet puisera sa matière dans les révélations de l’enquête publiée en 2021 par le Wall Street Journal. Ce rapport a mis en lumière les dommages causés par la plateforme de Mark Zuckerberg ainsi que l’inaction persistante de l’entreprise face à ces problèmes. Et il faut dire que les polémiques ne manquent pas autour de Facebook ces derniers mois…
Une entreprise dans la tourmente continue
Entre tentatives d’étouffer un livre à scandale – écrit par une ex-collaboratrice – et modifications controversées de ses politiques internes, Facebook accumule les dérapages. Pour rendre la lecture plus claire, citons quelques épisodes récents :
- Suppression des contrôles indépendants sur la désinformation ;
- Assouplissement radical des règles contre les discours haineux ;
- Poussée notable des contenus violents ou harcelants.
Une succession d’événements qui n’a fait qu’alourdir l’image déjà écornée du réseau social.
L’attente, entre scepticisme et curiosité
Reste à savoir si le public répondra présent pour suivre une histoire aussi peu flatteuse pour la marque. Car après tant d’affaires et face à une lassitude générale envers les déboires numériques, certains pourraient bien hésiter à replonger deux heures durant dans cette atmosphère pesante. Pourtant, sous la plume et la direction d’un Aaron Sorkin, reconnu pour ses scénarios incisifs, on peut attendre un regard sans concession sur l’empire fondé par Mark Zuckerberg.