Disney prépare déjà le terrain pour une potentielle suite de Tron:Ares

Image d'illustration. Tron: AresDisney / PR-ADN
Le film Tron: Ares s'inscrit dans la continuité de la saga en laissant clairement la porte ouverte à une suite. Les éléments de son intrigue semblent préparés pour prolonger l’univers et susciter l’attente des fans.
Tl;dr
- Tron: Ares explore la quête d’un programme, incarné par Jared Leto, cherchant à passer du monde virtuel à la réalité.
- L’intrigue tourne autour du mythique Code de Permanence, seul moyen pour les programmes de survivre durablement dans le monde physique.
- Tron: Ares ouvre la voie à une suite potentielle, entre le retour de Quorra et l’émergence d’un nouvel ennemi, Sark 2.0, dans le Grid.
Nouveaux enjeux pour la franchise Tron
La saga Tron, qui fascinait déjà par ses questions sur la conscience numérique, revient cette année sur grand écran avec un nouvel opus, Tron: Ares. Cette fois, c’est le parcours du programme de sécurité Ares – campé par Jared Leto – qui retient l’attention, alors qu’il tente de passer durablement du monde virtuel à la réalité physique. Les spectateurs retrouvent l’idée centrale, introduite dès Tron: Legacy, que certains programmes peuvent acquérir une existence propre, indépendante des humains créateurs.
Ares face au défi de la permanence
Au fil du récit, un obstacle technique d’importance surgit : tout programme matérialisé ne survit que 29 minutes dans notre monde avant de se désintégrer. Pour contourner ce problème, Ares s’engage dans une quête intense afin d’obtenir le fameux Code de Permanence. Ce code mythique lui permettrait – ainsi qu’à d’autres programmes – de rester définitivement sur Terre. Les méthodes employées rappellent celles vues dans les précédents volets mais y ajoutent cette nouvelle tension, accentuée par l’absence remarquée de Quorra (incarnée autrefois par Olivia Wilde). Le film revisite cependant son origine, en précisant que les programmes peuvent désormais être « imprimés » grâce à une technologie laser bien connue des fans.
Retrouvailles et menaces à venir ?
L’épilogue du film prend une direction résolument ouverte. On découvre Ares devenu un vagabond sur Terre, méditatif devant la photo vieillie de Quorra, disparue depuis quinze ans. Cette absence nourrit la perspective d’une suite centrée sur leurs retrouvailles éventuelles ou peut-être leur confrontation. L’expérience humaine acquise par Quorra pourrait bien donner lieu à des échanges inédits avec Ares… sauf si le scénario penche vers le conflit.
Autre piste majeure pour la suite : lors d’une scène post-générique soigneusement orchestrée, Julian Dillinger – personnage trouble et créateur du chaos – se réfugie dans le Grid pour y devenir… Sark. Un clin d’œil appuyé au premier opus et à son ancêtre Ed Dillinger (David Warner). Il semble que le prochain affrontement réunira donc potentiellement Quorra et Ares face à ce nouveau Sark version 2.0.
Une nouvelle ère pour Tron ?
Pour ceux qui espéraient une conclusion ferme, il faudra patienter. Tron: Ares, actuellement en salles, multiplie les promesses narratives et laisse envisager une alliance inédite contre ce nouvel ennemi digitalisé. Une chose paraît acquise : la franchise conserve son sens du suspense… et ses ambitions techniques intactes.
