SAG-AFTRA met fin à la grève grâce à un accord protégeant ses membres contre le danger de l’IA
On s'attend à ce que le syndicat dévoile prochainement davantage de détails sur cet accord. Quels pourraient être ces détails supplémentaires à votre avis ?
- Fin de la grève de SAG-AFTRA après un accord avec les studios Hollywoodiens.
- Un contrat supérieur à 1 milliard de dollars a été négocié, avec des augmentations de compensation.
- Les problèmes liés à l’IA ont été le principal obstacle à l’accord.
- Le WGA a également mis fin à sa grève après avoir conclu un accord concernant l’IA.
Une grève historique prend fin à Hollywood
Après 118 jours de grève, le Screen Actors Guild-American Federation of Television and Radio Artists (SAG-AFTRA) a finalement conclu un accord provisoire avec les studios d’Hollywood. Cette grève, l’une des plus longues dans l’histoire du syndicat, a abouti à un contrat que « le syndicat évalue à plus d’un milliard de dollars. »
L’intelligence artificielle, un défi de taille
Le point de discorde majeur qui a prolongé la grève était l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA). L’Alliance of Motion Picture and Television Producers (AMPTP) envisageait d’utiliser l’IA pour scanner et réutiliser les images des acteurs sans avoir à les payer à nouveau. Cela aurait même permis aux studios de continuer à utiliser l’image des acteurs après leur mort sans l’accord du syndicat ou de leur succession.
Une victoire pour le syndicat
Cependant, le syndicat a réussi à négocier des augmentations de rémunération « au-dessus du modèle » et des dispositions sans précédent en matière de consentement et de rémunération pour protéger ses membres de la menace de l’IA. L’AMPTP a finalement accepté de modifier le langage qu’elle utilisait pour l’IA dans sa proposition, ce qui a probablement conduit à l’accord provisoire.
Les écrivains aussi protégés
En septembre, la Writers Guild of America (WGA) avait également mis fin à sa grève après avoir obtenu un accord comprenant des dispositions relatives à l’IA. Selon les termes de ce nouveau contrat, les studios ne peuvent pas utiliser l’IA générative pour écrire ou réécrire du matériel littéraire, et tout ce qu’elle produit ne peut pas être considéré comme du matériel source.
L’avis de la rédaction
Cet accord est une victoire majeure pour les syndicats. Il souligne l’importance de protéger les droits des travailleurs à l’ère de l’IA. Cependant, il reste à voir comment ces dispositions seront appliquées dans la pratique.
