Les studios d’Hollywood envisagent de réutiliser l’image AI d’acteurs décédés sans l’accord familial : une révolution ?
Il était impensable pour nous de laisser ce langage persister. Pensons-nous qu'il est possible de changer ce type de langage à l'avenir?
- Le syndicat SAG-AFTRA rejette une offre des studios sur l’utilisation d’images de célébrités créées par IA.
- La proposition des studios concernait l’usage éternel des images de célébrités après un paiement unique.
- Le syndicat prévoit une contre-offre supprimant le langage actuel lié à l’IA.
- Un accord concernant l’utilisation post-mortem des images de célébrités semble avoir été trouvé.
Le syndicat des acteurs d’Hollywood contre l’exploitation de l’IA
SAG-AFTRA, le syndicat représentant les acteurs d’Hollywood, s’oppose fermement à l’exploitation des images de célébrités par l’intelligence artificielle. Les studios de cinéma ont récemment proposé une offre qualifiée de « dernière, meilleure et finale » pour mettre fin à la grève des acteurs. Cependant, le syndicat a rejeté cette offre, qui contenait des clauses permettant aux studios de réutiliser les images de haut niveau et de célébrités décédées, créées par l’IA, sans leur consentement.
Une proposition contestée
Selon The Hollywood Reporter, l’Alliance des producteurs de cinéma et de télévision (AMPTP) a proposé de « sécuriser les scans IA » pour les acteurs de la catégorie F (membres du syndicat gagnant plus de 32 000 dollars par épisode de télévision ou 60 000 dollars par film). L’accord suggéré exigerait des studios de payer une fois pour scanner les images des acteurs de la catégorie F, sans payer pour leur utilisation ou réutilisation – ce qui leur donnerait essentiellement des droits éternels sur leurs images après un paiement unique.
Le droit post-mortem en question
Un détail encore plus frappant est que la proposition semble plaider pour une utilisation illimitée des images de célébrités décédées, créées par l’IA, sans autorisation appropriée. La SAG-AFTRA veut imposer une exigence de consentement et une compensation pour chaque fois qu’un studio réutilise les scans IA des acteurs.
Il semblerait toutefois qu’un accord ait été trouvé sur ce point litigieux, comme le rapporte Variety, qui indique que le syndicat et l’AMPTP ont « atteint une compréhension commune » sur les questions délicates telles que le consentement de l’IA après la mort d’un acteur.
L’avis de la rédaction
Cette affaire souligne l’importance de la discussion sur les droits des acteurs face à l’IA. Il est crucial de trouver un équilibre entre les avancées technologiques et le respect des droits individuels. L’issue de ce conflit pourrait bien définir les normes futures de l’industrie du divertissement.
