« Y2K » d’A24 : Quand les ados affrontent des ordinateurs vintage et des Tamagotchis sanguinaires

La bande-annonce du film de Kyle Mooney nous plonge dans une ambiance rétro et amusante. Curieux de savoir comment cette nostalgie influencera l'intrigue du film ?

Tl;dr

  • Le bug Y2K aurait dû provoquer une apocalypse robotique en l’an 2000.
  • A24 sort une comédie d’horreur, Y2K, basée sur cette prémisse.
  • Le film, un mélange de comédie adolescente et de film d’horreur apocalyptique, sortira le 6 décembre.
  • Le casting comprend des adolescents inconnus, Tim Heidecker, Alicia Silverstone et Kyle Mooney.

Le bug Y2K revient… sur grand écran

Souvenez-vous, à l’aube du nouveau millénaire, le monde était sous l’emprise d’une terreur technologique : le bug Y2K. Cette faille informatique, selon certains, aurait pu déclencher une apocalypse robotique à l’orée de l’an 2000. Finalement, rien ne s’est produit. Enfin, c’est ce que l’on pense…

Un film d’horreur inspiré de l’histoire

Aujourd’hui, cette histoire ressuscite sous la forme d’une comédie horrifique produite par A24 : Y2K. Ce film, écrit et réalisé par l’ancien membre de SNL, Kyle Mooney, imagine un réveillon de la Saint-Sylvestre 1999 où les ordinateurs se retournent effectivement contre l’humanité.

Mélange de genres

Y2K s’inspire des comédies pour adolescents des années 90, comme Can’t Hardly Wait, tout en intégrant des éléments d’un film d’horreur apocalyptique. Un mélange des genres qui rappelle This is the End, où Seth Rogen et d’autres célébrités affrontent une horde démoniaque.

Le casting

Dans ce film, des adolescents, principalement inconnus, luttent pour leur survie contre des VCRs, des ordinateurs obsolètes et des Tamagotchis meurtriers. Le casting adulte compte Tim Heidecker, Alicia Silverstone et Kyle Mooney lui-même.

Y2K fera son apparition dans les salles de cinéma le 6 décembre. Préparez-vous à revivre l’angoisse du bug de l’an 2000, cette fois-ci sur grand écran.

L’avis de la rédaction

Y2K promet d’être une comédie d’horreur rafraîchissante, mêlant nostalgie des années 90 et peur ancestrale de la technologie. Un film qui, en exploitant une peur millénaire, pourrait bien nous rappeler que l’apocalypse est parfois là où on l’attend le moins.