L’IA Microsoft Copilot va bientôt fonctionner en local sur votre PC : découvrez comment !
Selon Intel, un certain niveau de puissance de traitement d'IA pourrait être nécessaire. Cette information suscite une question : quelle est l'ampleur de cette puissance de traitement requise pour l'IA ?
- Intel annonce que le service Copilot AI de Microsoft fonctionnera localement sur les PC.
- Les futurs PC équipés d’IA nécessiteront des unités de traitement neuronal (NPU) de plus de 40 TOPS.
- L’ajout de capacités de calcul locales pourrait améliorer les performances et la confidentialité.
- Le premier processeur capable de supporter Copilot pourrait être le Snapdragon X Elite de Qualcomm.
La nouvelle ère de l’IA locale
Selon des informations révélées par Intel à Tom’s Hardware, nous assistons à une véritable révolution dans le domaine de l’intelligence artificielle avec le service Copilot AI de Microsoft. Celui-ci, actuellement hébergé presque entièrement dans le cloud, serait en passe de devenir local. Cette évolution est d’une importance primordiale pour le futur de l’IA.
Des performances décuplées
Les nouveaux PC dotés d’IA devront être équipés d’unités de traitement neuronal (NPU) capables de réaliser plus de 40 TOPS (trillions d’opérations par seconde), une puissance qui dépasse celle de n’importe quel processeur grand public actuellement disponible. En transférant une part plus importante du traitement de l’IA vers les machines locales, les utilisateurs pourront bénéficier d’une réduction significative du délai de réponse, une amélioration notable des performances et une meilleure protection de la vie privée.
Le rôle des NPU
Actuellement, Windows n’utilise que très peu les NPU, se limitant à des effets vidéo tels que le flou d’arrière-plan pour les webcams de Surface Studio. Cependant, d’autres systèmes d’exploitation comme ChromeOS et macOS exploitent davantage la puissance des NPU pour des fonctionnalités de traitement vidéo et audio, ainsi que pour des tâches comme l’OCR, la traduction, la transcription en direct et plus encore, a noté Ars Technica.
Quid des futurs processeurs ?
Selon les rumeurs, le premier processeur à pouvoir répondre à ces exigences pourrait être le Snapdragon X Elite de Qualcomm, qui offrirait une puissance de calcul IA de 45 TOPS. En outre, les puces Lunar Lake d’Intel, attendues pour 2025, devraient tripler les vitesses actuelles de NPU.
L’avis de la rédaction
Il est indéniable que nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère pour l’IA, où l’infrastructure locale jouera un rôle de plus en plus important. Ces avancées technologiques promettent d’ouvrir de nouvelles possibilités et de transformer radicalement notre interaction avec les appareils numériques. Reste à voir comment les entreprises implémenteront ces changements tout en préservant la confidentialité des utilisateurs. L’avenir est résolument excitant.
