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L’architecte du deepfake AI de Biden, sous le feu des sanctions sévères de la FCC

Tech > FCC
Par Benjamin,  publié le 24 mai 2024 à 8h25, modifié le 24 mai 2024 à 8h25.

L'expert politique Steve Kramer fait face à des accusations de suppression de voix et d'usurpation d'identité d'un candidat. Mais quelle pourra être l'impact de ces accusations sur sa carrière ?

Tl;dr

  • Steve Kramer, consultant politique, a avoué avoir utilisé un deepfake de la voix de Joe Biden pour un système de communication automatisée.
  • Il est accusé de 13 chefs d’accusation pour suppression de vote et usurpation d’identité d’un candidat.
  • La FCC propose une amende de 6 millions de dollars contre Kramer pour violation présumée de la loi sur l’identification de l’appelant.
  • La FCC envisage d’obliger les publicitaires politiques à révéler l’utilisation de l’IA dans les spots télévisés et radio.

Un consultant politique face à de lourdes accusations

Steve Kramer, un consultant politique, a récemment avoué avoir utilisé un deepfake de la voix du président Joe Biden dans un système de communication automatisée. Son but, lors de la primaire du New Hampshire, était, selon ses dires, de sensibiliser les gens aux dangers de l’intelligence artificielle.

Des chefs d’accusation multiples

Aujourd’hui, Kramer, qui a travaillé pour Dean Phillips, un candidat présidentiel démocrate, fait face à 13 chefs d’accusation de suppression de vote et 13 chefs d’accusation de « usurpation d’identité d’un candidat ». La fausse voix de Biden aurait incité les gens à ne pas participer à la primaire et à « garder leur vote pour l’élection de novembre« , atteignant potentiellement jusqu’à 25 000 électeurs.

Des sanctions financières conséquentes

La Commission fédérale des communications (FCC) propose une amende de 6 millions de dollars contre Kramer pour violation présumée de la loi sur l’identification de l’appelant. En effet, le numéro de téléphone d’un consultant politique local aurait été usurpé pour les appels automatisés. De plus, une amende de 2 millions de dollars est envisagée contre Lingo Telecom, l’opérateur téléphonique qui gérait les lignes, pour non-respect présumé des règles d’authentification de l’identification de l’appelant.

Des changements réglementaires à venir ?

La FCC pourrait bientôt exiger des annonceurs politiques qu’ils divulguent l’utilisation de toute IA dans leurs publicités télévisées et radiophoniques. Cependant, Jessica Rosenworcel, la présidente de la FCC, n’envisage pas d’interdire l’utilisation de contenus générés par l’IA dans les publicités politiques.

L’avis de la rédaction

Dans notre société de plus en plus numérique, il est crucial de garantir la transparence et l’intégrité de nos systèmes politiques. Les actes de Steve Kramer soulignent l’importance de réglementer l’utilisation de l’IA, pour éviter les abus et les manipulations. C’est un rappel que la technologie, mal utilisée, peut être un outil de désinformation et de tromperie.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Un consultant politique face à de lourdes accusations
  • Des chefs d’accusation multiples
  • Des sanctions financières conséquentes
  • Des changements réglementaires à venir ?
  • L’avis de la rédaction
En savoir plus
  • L’opérateur télécom sanctionné d’un million de dollars par la FCC pour diffusion d’un deepfake de Biden
  • La FCC propose des régulations inédites pour les appels et textos générés par IA : tout ce que vous devez savoir
  • Comment les entreprises de télécoms peuvent-elles prouver leur volonté de stopper les robocalls politiques IA ?
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